TĦЄ GIRL WĦØ... Wants candies

 TĦЄ GIRL WĦØ... Wants candies
H A P P Y __ H A L L O W E E N __ !



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Fais-Moi Peur !

Sur le pas de la porte, une citrouille sculptée offre un sourire effrayant aux visiteurs qui oseraient s'aventurer dans les parages. Non loin de là, une sorcière installée tranquillement sur son balai guette les alentours. Un chat noir traverse la rue, une chauve-souris tourne en rond autour du lampadaire. Les feuilles d'automne tourbillonnent
sur les trottoirs tandis que les petits diables s'éveillent dans les chaumières.

Sur la table du salon, un grand saladier rempli de bonbons de toutes les couleurs et de sucettes aux emballages qui scintillent attend sagement que des enfants sonnent à la porte. Dehors, les monstres sont de sortie. On croise des vampires, un diablotin, quelques sorcières au nez crochu, parfois une citrouille sur pattes et un tas de squelettes. Chaque personnage se trimballe avec un immense sachet qui ne demande qu'à être rempli à ras bord. On effraye quelques passants en poussant des hurlements, en faisant jaillir de nulle part une grosse araignée. Le sac à dos est rempli de farces et d'aérosols contenant des fils de spaghetti, histoire de surprendre le premier qui viendrait à nous embêter. On frappe à toutes les maisons, on réclame les fameuses sucreries en faisant mine d'être l'enfant le plus gentil du monde. Les gourmandises fusent tout comme les compliments sur les jolis déguisements. La tournée se termine tard. Cela fait déjà quelques heures que la nuit est tombée. Non loin du cimetière, les enfants s'arrêtent quelques minutes pour contempler leur butin. On partage quelques chocolats, on s'échange quelques chewing-gums.
On ne peut lutter contre l'envie d'avaler quelques friandises avant de retourner chez soi pour peser son trésor.
Un trésor inestimable à leurs yeux en cette soirée du 31 octobre.

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●●● " Il y a le peureux qui regarde sous son lit, et le peureux qui
n'ose même pas regarder sous son lit." ●●●

Jules Renard


© Stylo-bille || || # Photographie

# Posted on Wednesday, 08 October 2008 at 11:30 AM

Edited on Thursday, 31 December 2009 at 11:23 AM

TĦЄ GIRL WĦØ... Is operated

 TĦЄ GIRL WĦØ... Is operated

*`¯`*•-> Sang dessus dessous ! <-•*`¯`*
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L'hôpital est loin d'être l'endroit le plus gai du monde, bien au contraire. Pour certaines personnes, il est même impossible d'y mettre les pieds tellement elles y sont mal à l'aise. Pourtant, on essaie de faire en sorte que les malades s'y sentent bien et en sécurité. Le personnel est aux petits soins, toujours tout sourire. Il y a aussi parfois un clown qui se balade dans les couloirs afin d'amener un peu de joie aux enfants hospitalisés. Quelques gags, un nez rouge, des ballons colorés, de grosses chaussures et la bonne humeur est à nouveau présente dans les chambres.

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L'ambiance n'est pas la même aux urgences. Une immense salle d'attente pleine à craquer avec TF1 en fond sonore. Dans les séries américaines, ce coin-là de l'hôpital est toujours en effervescence, alors qu'ici, presque rien ne bouge. On attend pendant des heures qu'on nous appelle, qu'on nous ausculte. Il faudrait venir le corps ensanglanté pour que le personnel s'occupe directement et rapidement de nous.

Aller à l'hôpital pour rendre visite à quelqu'un c'est une chose, être soi-même le patient en est une autre. Le stress nous gagne au fur et à mesure que la date fatidique se rapproche. On longe les murs aux couleurs ternes dans les couloirs tout en se demandant si l'opération se passera bien, si l'on reverra le monde extérieur, la lumière du jour. Les néons nous éblouissent. L'atmosphère est peu chaleureuse. On arrive dans la chambre où un verre d'eau et un calmant sont soigneusement disposés sur la table. Tout est tellement calme. On enfile une blouse complètement ouverte dans le dos, c'est à se demander s'ils n'ont pas oublié de coudre un côté. On s'installe tranquillement dans le lit et l'on attend que les infirmiers ou les brancardiers viennent nous chercher. On a l'impression que le cachet ne fait aucun effet car on sent la pression monter seconde après seconde. On nous roule dans les couloirs, ça ressemble presque à un jeu. Arrivé au bloc opératoire, tout semble beaucoup plus sombre, plus froid. On rencontre les médecins, les chirurgiens, l'anesthésiste. On nous met une perfusion. Maintenant, on va devoir compter jusqu'à 10. Persuadé que l'on arrivera même jusqu'à 11, on peine à prononcer le chiffre 3. Ni vu, ni connu, on s'endort, sans même s'en rendre compte.
Dans la salle de réveil, la discussion entre deux personnes nous réveille. On est légèrement dans les vapes. On ne ressent aucune douleur et l'on se sent atrocement bien. On nous ramène dans notre chambre, quelques heures passent puis vint l'heure du déjeuner. L'odeur gagne l'ensemble du bâtiment. Le plateau repas ne semble pas franchement appétissant. On grignote, attendant sagement que la famille nous amène quelques douceurs au courant de l'après-midi. Les visites égayent les journées des malades. La voisine du lit d'à côté dévore son plat. Elle n'est pas très bavarde, elle dort beaucoup. Mieux vaut ça plutôt qu'une qui ne cesse de se plaindre, d'appeler toutes les cinq minutes une infirmière ou de hurler à la mort.
En sortant de l'hôpital, on a l'impression de revivre. On va maintenant pouvoir se faire dorloter tranquillement chez soi pendant quelques jours. Qu'il est bon d'être choyé et chouchouté comme ça.
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" Le lit est l'endroit le plus dangereux du monde : 99 % des gens y meurent. "
- Mark Twain -

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© Stylo-bille || || # Photographie

# Posted on Wednesday, 24 September 2008 at 8:55 AM

Edited on Thursday, 31 December 2009 at 11:25 AM

TĦЄ GIRL WĦØ... Sings in a castle

 TĦЄ GIRL WĦØ... Sings in a castle
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Depuis que nous avons la télévision à la maison,
nous prenons nos repas tous du me côté de la
table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.

* Marcel Pagnol *

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Big Brother is watching you ! O_o


C'est un fait : la télé-réalité nous envahit depuis quelques années, et plus préciment depuis le lancement de Loft Story en France. C'était en 2001, on était tous scotchés devant nos écrans afin de pouvoir suivre les périties de 13 candidats enfermés...dans une grande maison avec piscine ! (Oui, cette dernière a marqtous les esprits) On n'avait jamais vu ça auparavant alors forcément, ç'a titillé notre curiosi ! La me ane, on nous sert aussi sur un plateau d'argent la Star Academy, une émission qui a permis decouvrir de nombreux talents (et d'en faire taire d'autres à tout jamais). Le programme a rivalisé avec Popstars sur M6 et surtout avec la choucroute de Mia Frye.
C'est sûr qu'en face Armande Alt ne faisait pas le poids ! Tapez 3 si vous souhaitez
q
u'elle continue son exercice de diction intitu"La cocotte Kiki"...

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Plus on avance dans le temps, plus les contenus de ces émissions deviennent catastrophiques. Les producteurs ont recours à des idées toutes plus farfelues les unes que les autres. L'île de la tentation par exemple, il faut prouver à sa moitié qu'on est quelqu'un de fidèle, tout en étant entouré de "tentateurs" qui n'ont qu'en guise de vêtements un simple maillot de bain. Le décor paradisiaque a bien évidemment été choisi au hasard. Y'a aussi le Bachelor, alias un homme âgé d'une trentaine d'anes qui cherche la femme de sa vie. Pour lui faciliter la tâche, on met à sa disposition tout un harem qui lui lèche les bottes. C'était sans compter l'arrivée de Greg le Millionnaire sur nos écrans, un homme musclé, avec un petit accent du sud, soit-disant riche (soit-disant intelligent aussi) et de l'incroyable fian accompag de sa pseudo-famille assez excentrique (si t'es fier d'être un Fortin, tapes dans tes mains !!)

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Même si la France a presque touché le fond avec la Ferme Célébrités ou avec Secret Story où il s'agit de deviner qui est le curé pervers ou l'ancienne prostituée devenue juriste, les Etats-Unis décrochent la palme d'or en matre de télé-réalité. Et pour en être convaincu, il suffit simplement de zapper sur MTV ou encore Virgin17. Aussi, découvrez Dismissed ou Next, des émissions où : "La drague est un sport comme les autres" et où les répliques ne sont pas très recherces. 'Faut dire que les participants ne sont pas étudiants à Harvard ou membres de l'Académie Française. "Wendy, 19 ans, élue comme étant celle qui avait le plus de chance de rater son dipme" ou "Matthew, 21 ans, emmène ses conquêtes visiter des aquariums". Palpitant mais pas autant que Parental Control où ce sont les parents qui choisissent le petit-ami de leur cher fille adorée. Oui je sais, tout ça fait ver ! 'Faut s'inscrire ?!

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© Stylo-bille || || # Photographie

# Posted on Saturday, 13 September 2008 at 1:44 PM

Edited on Wednesday, 22 July 2009 at 5:23 AM

TĦЄ GIRL WĦØ... Learns to read and to write

 TĦЄ GIRL WĦØ... Learns to read and to write
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" Se taire en classe, c'est respecter
le sommeil des autres. "

- Anonyme -

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Septembre. Ça y est c'est la rentrée des classes, aussi bien pour les petits que pour les grands. Les vacances à la mer sont désormais loin derrière nous et il va falloir reprendre le train-train habituel.
Partout dans les médias, on retrouve des photos ou des interviews touchantes de gamins avec leurs nouveaux cartables sur le dos, d'enfants joyeux faisant déjà les fous dans la cour de récation ou de petits versant quelques larmes en regardant leurs parents s'en aller.
Dans les centres commerciaux, c'est le branle-bas de combat au rayon des affaires scolaires. Trousse, agendas, crayons, feutres ou sacs à dos, les familles se bousculent pour dénicher ce qui se trouve sur les fameuses listes données par les établissements. La calculette pour les fractions, le papier canson pour les arts plastiques, les crayons de couleur pour le professeur de géographie ou encore le petit classeur pour les cours de français.

A la maternelle, on apprend tout en s'amusant. Je me souviens des formes à assembler, des puzzles, de la petite caisse enregistreuse pour apprendre à compter ou encore de l'heure de la sieste. Je me rappelle du jeu du facteur, du Saint-Nicolas qui venait nous rendre visite en compagnie du Père Fouettard au mois de décembre et du bac à sable dans lequel on s'amusait à faire de jolis cteaux. On se chamaillait pour un rien, on se tenait la main "deux par deux" et on riait toujours aux éclats.

Au primaire, on fait un pas dans la cour des grands. Cela devient plus rieux. On apprend à lire, écrire, compter. Sur les murs de la salle de classe, on retrouve les dessins que l'on a fait le temps d'un après-midi, l'alphabet et bien évidemment le grand tableau vert. Papa et maman sont présents pour nous aider à faire nos devoirs, à lire une page, à prononcer correctement chaque mot et à les écrire proprement ensuite. Je me souviens du cahier du jour, de la poésie à réciter devant la classe entière, de la leçon de morale et de la dictée. Je me rappelle de cet homme qui venait nous parler de la faune et de la flore, ou de cette dame qui nous accompagnait à la piscine ou bien de cette maîtresse qui nous emmenait à la bibliothèque.

Puis vient le temps du colge. Un monde complètement nouveau où les jeux durant la récation laissent place aux conversations entre copines. Le premier jour, on attend impatiemment l'emploi du temps, le nom des professeurs, les matières qui nous seront enseignées. On devient nostalgique en repensant à l'école primaire. Je me souviens des heures de permanence, du petit-déjeuner à la cantine à l'occasion de la semaine du goût, du brevet des collèges, des heures de sport dans le gymnase et de ces pré-adolescents qui faisaient peur aux autres. Je me rappelle des cours de musique je faisais semblant de souffler dans la flûte, de la formule du théorème de Pythagore que je connaissais sur le bout des doigts, de ces petits mots échangés avec mes amies et du squelette qui figurait dans la salle de sciences.

Et arrive la période du lycée et avec les épreuves du BAC. On a sa bande d'amis, on commence à multiplier les sorties et l'on connaît ses premières histoires d'amour. On lit plein de bouquins pour les cours de littérature, on dige des équations et l'on se fait interroger sur la Guerre Froide. On a une tonne de devoirs et on supplie les professeurs de ne pas en mettre une couche de plus. Je me souviens de ces heures de philo durant lesquelles on discutait sur le langage, le bonheur ou le désir, du Percent, des interrogations surprises en maths et des petits billets de mes amis dans mon agenda. Je me rappelle du temps pasau CDI ou à la médiathèque à bosser sur les exposés, des dissections, des verbes irréguliers en anglais et des tours de stade effectués au pas de course.

Ah la rentrée ! C'est dingue ce que ça peut nous rappeler comme souvenirs ...

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© Stylo-bille || || # Photographie

# Posted on Wednesday, 03 September 2008 at 1:22 PM

Edited on Saturday, 23 May 2009 at 5:43 AM

TĦЄ GIRL WĦØ... Dances in nightclub

 TĦЄ GIRL WĦØ... Dances in nightclub
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" Il n'y a pas de différence entre musique et amour :
l
'écoute d'une émotion authentique égare absolument. "

- Pascal Quignard -
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__ __ __ __ __ __ Panic at the disco ! __ __ __ __ __ __

Devant l'établissement, le bonhomme Michelin vêtu d'un costard et à l'air peu sympathique surveille l'entrée et sélectionne la clientèle. Il est bientôt minuit et les jeunes fêtards commencent à débouler. Peu à peu, le DJ aux platines fait monter le volume et la musique résonne aux quatres coins de la boîte de nuit. Sur la piste de danse, les moins timides s'échauffent pendant que d'autres tentent une approche sur une des banquettes rouges qui ornent les lieux. L'alcool coule à flots, les corps se frôlent. La fameuse boule à facettes est accrochée au centre du dancefloor. Des projecteurs de toutes les couleurs illuminent l'endroit. C'est comme si des milliers de photos étaient prises en même temps et figeaient les gens l'espace d'un instant. On a l'impression qu'il ne s'agit plus que d'une image jusqu'à ce que quelqu'un nous touche. C'est un peu comme la quatrième dimension.
Les basses, elles, retentissent jusqu'au plus profond de nos entrailles, comme si notre coeur avait pris le rythme et qu'il décidait soudainement de battre à la chamade.

On se glisse des petits mots à l'oreille, on ne comprend pas toujours ce que l'autre veut dire mais on ne peut s'empêcher d'acquiescer. On se marche parfois sur les pieds et on se dandine de gauche à droite lorsque la chanson qui passe ne nous plaît pas vraiment. On sue aussi à grosses gouttes parce que c'est quand même assez physique comme activité ! On danse et on chante à tue-tête quand un tube est mixé car de toute manière, personne ne nous entend.

En boîte, on tombe également sur de sacrés phénomènes. Il y a la petite bande qui vient chaque semaine pour chasser la femelle ou le mâle et qui n'hésite pas à faire quelques pas de danse assez originaux pour pouvoir enlacer de plus près leur proie. D'autres prennent de la place pour quatre et s'imaginent être Michael Jackson sans les Claudettes. Quelques-uns restent près du bar afin de s'assurer que leur verre soit toujours bien rempli. Il y a aussi ces jeunes filles avec leurs jupes au ras de la salle de jeux qui squattent les toilettes pour se remaquiller toutes les dix minutes, ou ces femmes d'une cinquantaine d'années qui s'habillent comme si elles avaient encore seize ans...

Aux alentours de 3h, on se retrouve serré comme une sardine sur la piste. C'est tout juste si l'on arrive à bouger le bras gauche et à faire un pas en avant. On décide de mettre les voiles. Dehors, c'est le silence le plus total. On dirait pourtant que la sono ne nous a pas quitté d'une semelle. On apprécie le calme quelques minutes avant de rentrer chez soi et de se glisser sous les couvertures avec la mélodie de la dernière chanson qu'on a encore en tête.

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Petit clin d'oeil à Laëtitia, Michaël & Audréna - En souvenir d'une chouette soirée ! =)

© Stylo-bille || || # Photographie

# Posted on Sunday, 24 August 2008 at 7:42 AM

Edited on Thursday, 31 December 2009 at 11:27 AM